De retour très bientôt dans la blogosphère…
De nouveaux billets, une nouvelle collaboration aussi à venir. La plume souverainiste sera dorénavant un blogue collectif.
À très bientôt
Petite capsule linguistique d’intérêt pour nos chroniqueurs fédéralistes, nos sympathisans du ROC et autres lobbies perspicaces. Qu’est-ce que la projection, dans le domaine de la psychologie ?
Projection : n.f. En psychanalyse, mécanisme de défense par lequel le sujet perçoit dans le monde extérieur et en particulier sur autrui des caractéristiques qui lui sont propres, par ex., dans les idées de persécution, les voix.
ou encore…
Projection : n.f. Mécanisme de défense par lequel un individu attribue inconsciemment à autrui, certaines de ses tendances, de ses intentions qu’il estime coupables ou des tensions qui le troublent.
Définitions tirée du site web de l’Office québécois de la langue française
Don Martin, the National Post’s national affairs columnist based in Ottawa signed this article, published last week in the National Post, Calgary Herald, Ottawa Citizen and Regina Leader-Post, about Pauline’s last bill projet : «It’s racism – in any language».
In the mean time, here, in Quebec, what do we say ? Is someone has something to say ?
Here are a few quotes, translated in french (thanks to Manon Cornellier, from Les coulisses du pouvoir, october 28th). I took some screenshots from the clip, please click here to access the website and view the entire video and a complete canadian press review.





I can’t say anything. Those words talk enough. By the way, did you see the PQ/KKK caricature in the Suburban ?
À lire, un texte de Jean-François Lisée, nettement plus intelligent et posé sur le sujet…
Depuis hier matin, je rage. Oui, mes amis, je suis bleue, je suis en «osti». Y en a une que je swingerais bien dans l’fond d’la boîte à bois. Permettez ces écarts de langage, figures de style «à la bonne franquette» obligent !
Lysiane Gagnon, dans sa chronique publiée dans La Presse de samedi, du haut de son trône journalistique, crache sur son prochain avec tout le mépris dont elle est capable. « Madame Marois veut que son projet de loi soit débattu. Voici donc, dans un esprit de service public, les amendements que je suggère.»
Plutôt que dans un «esprit de service public», c’est en faisant de l’esprit de bottine que la rigolote colonisée de la semaine se moque en suggérant ceci :
«[...] Sur l’examen national de français à faire subir aux immigrants: il faudrait préciser que le niveau de langue «approprié», c’est la langue de cheu nous. On n’est pas à Paris ou à Casablanca icitte!
L’immigré devra donc utiliser les expressions qui fleurent bon notre terroir; dire pantoute plutôt que pas du tout, tu-veux-tu plutôt que veux-tu et faire précéder toutes ses phrases de Écoute-moé ben.
Pour l’immigré francophone, ce processus d’intégration nécessitera une certaine rééducation, mais la récompense est au bout de l’effort: il pourra enfin devenir conseiller municipal à Hérouxville! [...]»
Avant d’être victime d’une poursuite judiciaire de la part de Gesca pour violation de droits d’auteur, je m’arrête ici pour les citations. De toute façon, le cœur me lève déjà.
De hisser Hérouxville au rang de référence identitaire pour le Québec est non seulement malhonnête mais purement pathétique. Ce sont bien les médias, à ce que je sache, qui ont beurré leurs papiers des propos de M. Drouin et pollué nos écrans de télé de ce trou où l’ignorance et l’intolérance sont le moteur de leurs démarches politiques complètement débiles. Et non seulement on en rajoute, crisse, mais on se sert de ce M. Chose pour en faire un symbole identitaire !
Ben oui, Lysiane, Hérouxville est le modèle de toutes les villes du Québec et M. Drouin le Jésus des Québécois !
Ton papier Lysiane, c’est un torchon vicieux. Du dégobillage. Ça pue. Écrire dans un média est un privilège précieux, tu le sais. Écrire dans un média peut avoir une influence sur l’opinion publique, tu le sais. Alors les mots que tu choisis, tu les pèses et sous-pèses en toute connaissance de cause.
Ramener Hérouxville, glisser quelques références au langage populaire et pire encore, ironiser sur le décrochage scolaire au Québec en ajoutant que «Si l’immigré a des enfants, il devra leur faire quitter l’école le plus tôt possible pour qu’ils s’intègrent au grand flot des drop-out made in Quebec.» est tout simplement méprisant, à faire honte à tout chroniqueur qui se respecte et surtout, qui respecte son lectorat.
Pour avoir été la femme d’André d’Allemagne, membre fondateur et premier président du RIN, pillier intellectuel du mouvement séparatitiste à l’époque, j’avoue, chère grande dame Gagnon maître de la langue française, être plutôt surprise du manque de rigueur intellectuelle de votre part. En fait, non, semblerait que la rigueur prend l’bord avec la job à La Presse. Prend l’bord avec l’argent qui vient avec.
Plutôt que d’écrire des niaiseries, pourquoi ne pas vous pencher, justement, sur le taux préoccupant de décrochage scolaire au Québec ? Sur les difficultés qu’ont certains à la maîtrise de la langue française ? Sur l’importance de tout mettre en œuvre pour la protéger, la promouvoir ?
Se mesurer à M. Drouin, c’est s’attaquer à crissement plus faible que soi. C’est connu, on est certain de gagner, quand l’autre est un cave, un intolérant, un raciste ou un illettré ! Vous osez à peine nommer, du bout des lèvres (bonne conscience journalistique oblige ?) M. Lisée. Êtes-vous suffisamment solide pour le confronter ? Semblerait que non…
S’cusez-la !
Le site Internet du Parti libéral du Québec vous propose des dossiers de presse sur ses adversaires politiques.
Extraits de chroniques et billets les moins flatteurs possibles, pointant vers des sources telles que le blogue de Patrick Lagacé ou, plus douteux encore, Come4news. Un billet référé de cette dernière source est même signé sous un pseudonyme. Sans crédibilité et rigueur aucune.
Résisteront-ils à fouiller parmis les détritus des blogues-poubelles ?
Entre le pire cliché de Pauline Marois et le photomontage de Mario Dumont et de la girouette, le PLQ ne pouvait descendre plus bas. Simplement honteux.

Référence : Site Internet du Parti libéral du Québec, http://www.plq2007.com/dossier_pequiste.php, page consultée le 23 octobre 2007 à 00:50
La puissante machine libérale, en principe bien huilée, devrait savoir, du haut de son expérience, que ce type de stratégie à saveur américaine ou harperienne fonctionne plutôt mal au Québec…
Affirmer le principe de citoyenneté québécoise est un geste d’État des plus importants à poser. Cela s’inscrit dans une continuité logique après que le peuple québécois ait été reconnu comme une Nation. Un geste de rupture que l’ADQ aurait aussi bien pu proposer puisqu’il s’inscrit tout aussi bien dans une démarche autonomiste.
La langue est à la base même de la culture et par conséquent nécessaire à la définition ainsi qu’à la protection de l’identité culturelle de notre Nation. Cela fait des décennies que le Québec essaie de faire connaître aux immigrants potentiels le fait français de notre État. De toute évidence, ce n’est pas suffisant.
Je suis donc en faveur de la citoyenneté québécoise; j’hésite toutefois quant aux conditions de son obtention et des droits qu’auraient ou n’auraient pas les résidents encore non reconnus comme citoyens. La proposition de Pauline Marois nécessite une réflexion poussée et ne peut se définir sur un coin de table; c’est tout de même un bon départ.
Après avoir fait toutes les rondes de consultations possibles auprès des grands donateurs du Parti libéral du Québec en vue de la constitution de sa prochaine plateforme électorale, Jean Charest se doit d’accorder un peu d’attention et de son temps aux citoyens de la Nation, campagne de relations publiques oblige question de se rapprocher de son peuple et de mieux en comprendre ses attentes et besoins.
Ainsi, après 5 ans au pouvoir et un nombre record d’engagements non respectés, notre Premier ministre impopulaire annonce des consultations populaires à travers le Québec…
Charest veut nous entendre ? Non, merci, je lui renvoie sa pub…
C’est fait. Je suis passée du long au court, inspirée de la coupe de Veronica Beckham. Ce n’est pas que je suis une fan mais j’aimais bien le style de sa tête.
Quoi faire de la grande couette restante ? On peut donner nos cheveux à différents organismes qui créent des perruques pour personnes atteintes de cancer. Malheureusement, comme ma tignasse était teinte, je dois envoyer mes cheveux… aux Etats-Unis !
J’ai dit à Renart qu’en l’occasion du Blog Action Day je vous parlerais de mes vidanges… Je suis en retard de quelques heures, mais voilà, je publie quand même. Notez que du 14 au 21 octobre 2007, c’est la Semaine québécoise de réduction des déchets (SQRD).

J’ai quitté l’île de Montréal pour les terres fertiles de la Montérégie, le temps d’un instant. À mon grand étonnement, j’ai découvert ces trois bacs géants dans l’arrière-cour…Ici on recycle à fond, on composte et on roule le bac à ordures au chemin aux deux semaines seulement ! Du coup, je me transforme en écolo fière, voire pompeuse ; moi qui mettait des sacs à poubelles bien remplis sur le trottoir deux fois par semaine, me voilà inquiète et perplexe à chaque item que je jette : pourquoi ce truc n’est-il pas recyclable, bon sang ? Du printemps à l’automne, les camions sillonnent les rues chaque semaine pour récupérer le compost. Et ce ne sont pas les hommes qui remplissent les engins mais plutôt un système automatisé fort pratique, évitant ainsi tout risque de blessure aux employés.
La ville constate avec fierté «que les tonnages des résidus organiques récupérés dépassent largement les objectifs» et que «la collecte des matières recyclables est à la hausse alors que celle des résidus domestiques enregistre une baisse importante».
Je me rappelle ma mère, au début des années 1980, qui entretenait ce gigantesque bac à compostage en bois, situé à l’arrière de notre petite maison de campagne. Ample jupe, souliers chinois avec de jolies fleurs brodées sur le dessus, cheveux en broussaille, aucun maquillage… c’est fou ce qu’on la trouvait «granole» au village et si marginale avec ses activités de compostage.
J’ai aussi rapidement pris connaissance des règles strictes d’arrosage de la ville cet été, alors que je lavais, justement, mes trois bacs. Mes charmants voisins me lançaient de ces regards ! Sans compter les murmures, le mémérage… Vérification faite, cette journée-là, je n’avais pas le droit. Rebelle et délinquante que je suis !
Bref, Montréal peut bien aller se rhabiller avec son petit bac vert, qui déborde toujours, laissant sur le bord des rues et ruelles quelque papier ou bout de plastique égaré. Et elle peut bien se rhabiller avec sa collecte bi-hebdomadaire de déchets. Et ces arroseurs d’asphalte qui ne réalisent toujours pas que rien n’y poussera…
Suite au commentaire de Mario Dumont qui soutenait, lors d’un récent point de presse, que bloguer est «une façon idéale pour quelqu’un d’aller gaspiller beaucoup de son temps», tout en rappelant à ses troupes «que chacun des militants adéquistes mette son énergie sur des choses bien productives», les blogueurs adéquistes se font silencieux.
Sitôt le blogue d’Élodie Gagnon-Martin fermé, une nouvelle blogueuse adéquiste aura tenté sa chance. Le blogue de cette mère de famille, La militante et quelques autres (au fait, qui sont ces «autres» ?) aura fait long feu. Après publication d’une poignée de billets, soigneusement libellés à la manière d’un blogueur expérimenté pointant habillement à différents blogues souverainistes, après s’être même ouverte à l’idée d’un entretien téléphonique avec le journaliste Antoine Robitaille qu’elle surnommait «le castor intellectuel», le silence absolu.